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- DE LA PREMIERE REPUBLIQUE A L’EMPIRE

Le 5 mai 1959, David Dacko évinçait Abel GOUMBA de la succession au Président Barthélémy BOGANDA Fondateur de la République Centrafricaine qui n’était pas arrivé au bout de son objectif et n’a pas pu passer le relais à un remplaçant crédible comme il le fallait. C’est ainsi que les bras de fer entre Goumba et Dacko ont commencé. Ayant rappelé que le combat politique entre ces deux derniers serait allé faire son entrée sur la scène socio-économique et familiale, manifesté par la haine et l’esprit de vengeance qui serviront de mauvais exemples aux jeunes ayant embrassé la carrière politique autour de ces derniers. Du fait qu’étant leaders d’opinion ces derniers n’ont jamais pris leurs temps à s’asseoir au bout d’une même table et à débattre les problèmes du pays, depuis le départ de Boganda à l’exception du Dialogue National de 2003, auquel Patassé et son entourage du MLPC étaient absents.


Le 5 mai 1959, David Dacko évinçait Abel GOUMBA de la succession au Président Barthélémy BOGANDA Fondateur de la République Centrafricaine qui n’était pas arrivé au bout de son objectif et n’a pas pu passer le relais à un remplaçant crédible comme il le fallait, c’est ainsi que les bras de fer entre Goumba et Dacko ont commencé. Ayant rappelé que le combat politique entre ces deux derniers serait allé faire son entrée sur la scène socio-économique et familiale, manifesté par la haine et l’esprit de vengeance qui serviront de mauvais exemples aux jeunes ayant embrassé la politique du pays autour de ces derniers. Du fait qu’étant leaders d’opinion ces derniers n’ont jamais pris leurs temps à s’asseoir au bout d’une même table et débattre les problèmes du pays, depuis le départ de Boganda à l’exception du Dialogue National de 2003, auquel Patassé et son entourage du MLPC étaient absents.


Le 20 septembre 1960, La République Centrafricaine était admise aux Nations Unies.

Le 17 novembre, manifestation à Bangui contre les lois de restriction des libertés publiques.


Le 23 décembre, L'arrestation d'Abel Goumba et de plusieurs autres membres du Mouvement pour l'Evolution de l'Afrique Centrale (MEDAC) qui est dissout.


1963 : En mai, l'Assemblée Nationale fît du MESAN, le seul parti unique du pays auquel tous les citoyens devaient y adhérer.

1964 : Le 5 janvier David Dacko, le candidat unique fut élu président de la République avec 99,99% de vote.


1966 : Le 1er janvier David Dacko était arrêté par les militaires et passa le pouvoir au Colonel Jean-Bedel Bokassa, le Commandant en chef de l'armée. Proclamait Président de la République, il fut habilité par l'acte constitutionnel N°1 du 4 janvier 1966 à prendre par ordonnance toutes les mesures exigées par les circonstances. Il a plein pouvoir légiféré. - << Une nouvelle ère a commencé - l'heure de la Justice a sonné >>, devait dire Bokassa.


Le 4 janvier 1966, la Constitution du 16 février 1959, modifiée par des lois constitutionnelles de 1960, 1961, 1962, 1963 et 1964, a été abrogée. L'Assemblée nationale ainsi que le conseil constitutionnel et le Conseil économique et social ont été dissouts. L'organisation politique de la République reposait sur un parti unique, le MESAN (mouvement de l'évolution sociale de l'Afrique noire) dont la présidence était assurée par le Chef de l'Etat, Jean-Bedel Bokassa.


Six ans après le premier janvier 1966, date de renversement du Président DACKO. En 1976, la RCA était érigée en empire et le couronnement de Jean Bedel BOKASSA, le 1er Janvier 1977. Ce dernier a fait de la RCA l’un des plus beaux pays africains. Il a relancé le niveau de l’économie nationale et construisait des édifices publics dont quelques-uns demeurent jusqu’aujourd’hui des patrimoines nationaux. Le cas de l’Université de Bangui, de certains hôpitaux et des routes bitumées etc.


La naissance de l’empire Centrafricaine, manifestée par la folie de grandeur à partir des années 70 ayant détruit l’économie du pays et a soulevé des tensions contre le pouvoir de Jean Bedel Bokassa. En plus conduit aussi son ami Valery Giscard Destin, à lui mettre les bâtons dans les roues. Ayant entrainé la chute de l’économie du pays et crée des remous sociaux.


Début de la crise de confiance au sein de l’armée et suspicion des intellectuels et même des élèves et étudiants, le 18 janvier 1978, ayant revendiqué le paiement des arriérés de salaires de leurs parents.

« L’ancien président David DACKO s’est débarqué au bord d’un avion Français, accompagné par l’opération barracuda me renverser. Alors que je fusse en mission en Lybie dans le cadre d’une rencontre avec le Président Kadhafi qui m’avait promis de verser une année de salaire à mes fonctionnaires. C’était en ce jour que je fusse informé que mon pouvoir fût renversé. Plus pire mon avion a été pris sous escorte des escadrilles de guerre française destination Marseille ou j’étais maintenu dans l’avion pendant des heures avant que j’eusse été rapatrié en Côte d’Ivoire mon pays d’exil, puis je retournais en France là où je mourrais de faim, devant la presse internationale. En ce jour je réclamais mon retour à Bangui. »


En vérité Jean Bedel BOKASSA était innocent du massacre des étudiants du 18 janvier 1978.


En août 1979 à la demande Jean Bedel Bokassa qui tenait à ce que toute la lumière soit faite sur les accusations de massacre d'enfants portées contre lui lors des manifestations. Une mission de constatation créée par le sommet franco-africain de Kigali, était constituée de 5 juristes Africains désignés par le président Français de l'époque, Valery Giscard d'Esteing, fut déployée à Bangui. Cette mission avait comme pour objectif de faire une enquête sur les rumeurs de meurtres d'étudiants qui protestaient dans la capitale centrafricaine.


Le 15 Aout 1979, le rapport de cette mission reconnait l'innocence de Jean Bedel Bokassa dans les événements de Bangui. Sous la pression de Giscard d'Esteing et de certains adversaires politiques centrafricains, ce rapport fut modifié afin de justifier un Coup d'Etat désirant la chute de l'empereur. du 2 au 20 Juillet 1979 Roger Depley. Journaliste écrivain et ancien combattant puis correspondant de guerre en Indochine conduisait de son coté des investigations qui prouvaient de façons indiscutables que Bokassa n'était pas impliqué ni dans les manifestations ni dans les massacres de 1979.

L’échec de J.B.Bokassa à pour cause la déduction de l’économie nationale suite au verrou d’aide internationale, la crise de confiance au sein de l’armée, l’élimination de plusieurs officiers et même des élèves et étudiants.

Source : wabeafrikaezingocentrafrique2009

Tag(s) : #OPINION

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