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1- LES INDEPENDANCES EN AFRIQUES ET LES DUPES EN AFRIQUE FRANCOPHONE


En Afrique, La Tunisie et le Maroc accédaient à l’indépendance en 1956. Pour éviter la guerre comme en Algérie et au Viet Nam, Charles de gaulles était obligé d’octroyer l’indépendance aux colonies françaises d’Afrique noire. Qui est un plan AVANT INDEPENDANCE = APRES INDEPENDANCE.C’est-à-dire une fois être indépendants, les Etats d’Afrique noire auraient manqué des cadres pour intervenir dans les écoles et les hôpitaux. Pour combler ces déficits, Charles de gaulles a convaincu les dirigeants Africains de convaincre leurs populations d’accepter d’entrer dans l’indépendance avec la France en devenant membres de la communauté française, dont le président légitime est le Président français, c'est-à-dire un département de la France. Mais toute fois ces peuples peuvent élire un président et un parlement, afin de bénéficier des appuis des coopérants français, prévus sous forme d’accord de transfert des compétences à l’article 78 de la constitution française. À l’issue d’un referendum, le 28 septembre 1958, que tous les pays africains colonisés par la France ont voté par OUI, sauf la Guinée de SEKOU TOURE qui a voté par NON. Auquel lors de la campagne en Guinée, Charles de Gaules à réussi des hurlements de la population Guinéenne.


Conscient de l’acte de SEKOU TOURE, Barthélémy BOGANDA voulait rattraper ses erreurs d’avoir convaincre les oubanguiens à voter par OUI, d’entrer dans l’indépendance avec la France. Il rejoint le mouvement des panafricanistes avec KWAME KRUMAH et SEKOU TOURE pour la création des Etats Unis d’Afrique afin de se débarrasser de la France. En accélérant le processus de proclamation de la république centrafricaine mais par malheur, les services secrets français l’ont intercepté, ils l’ont enlevé et le déporté pour une prison française aux Antilles, à laquelle sa disparition était interprétée par un accident d’avion auquel son corps n’a pas été retrouvé. A vrai dire le plan est de liquider physiquement B.BOGANDA mais c’est grâce aux menaces de son ami, le PAPE JEAN XXIII qui menaçait Charles de GAULE de tout faire mais sauf de ne pas toucher à un seul cheveu de BOGANDA. Cette affaire a fait l’objet de plusieurs polémiques auxquelles l’Ex Président KOLINGBA quand à lui a suspendu l’anniversaire de la mort de BOGANDA du 29 Mars et aussi un groupe des nationalistes ne cesse de réclamer jusqu’au aujourd’hui l’exhumation du corps de Barthélémy BOGANDA et le soumettre à un test ADN.

« Nous avons perdu notre Chef ! Et nous devons suivre ses traces et son combat. » Cette déclaration d’Abel GOUMBA a occasionné son évincement par David DACKO avec l’appui de la France.


À la lumière des faits qui s’expliquent par la duplicité et la volonté manifestée et affichée par la France de ne pas vouloir laisser épanouir ses ex colonies, dont la République centrafricaine. D’où grâce à leurs matières premières stratégiques, la France reste et restera l’une des puissances militaires mondiales, le jour où le monde connaitra une carence des ressources naturelles. La France peut en procurer de ses colonies voire pour fabriquer des armes nucléaires.


Cette duplicité et cette volonté qui s’expriment à travers les multiples crises militaro-politiques récurrentes qui n’ont eu de cesse d’endeuiller le peuple tout entier, d’influencer négativement le fonctionnement harmonieux de nos institutions et de rendre inefficaces et moindres les actions de nos dirigeants. Ce qui a conduit, inéluctablement au retard chronique que connaît notre pays. République centrafricaine ;


La France a mis toutes ces stratégies en place dans le seul but de ravir à la République centrafricaine les principales matières premières et produits stratégiques (les hydrocarbures liquides ou gazeux, l’uranium, le thorium, le lithium…) dont regorge le sous-sol, en dictant aux Centrafricains sa volonté quant à leur mise en valeur – délai d’exploitation, pourcentage de bénéfice,…


Pour éviter d’éventuelles contraintes, la France précipita David DACKO à entrer sur la scène pour proclamer l’indépendance en Aout 1960. Une indépendance qui sera matérialisée par la signature des accords de coopération que la France a fait signer à DACKO, Fulbert YOULOU et TOMBALBAYE lors de la soirée de gala à la cérémonie de l’indépendance du Congo lorsqu’ils étaient ivres.

L’un des articles 2 de cet accord déclare que le président de la république française est le président de droit des Etats membres de cette Communauté, qui peuvent élire leurs présidents et leurs parlements. Autres accord ont été signés à savoir le deuxième accord qui se porte sur les matières premières stratégiques. Qui déclare que si la RCA voudrait exploiter ses matières premières, elle doit adresser une demande au gouvernement français pour demander son accord. En plus un accord de défense qui déclare que si la RCA serait attaquée, la France doit se sentir attaquer.. Voilà ainsi la machine est verrouillée et le deuxième plan consiste à imposer au peuple centrafricain des Chefs d’Etat non éclairés qui viendront jouer le jeu de la France et que la France serait prête à les faire partir au moment où, ils comprendraient son jeu. Ce plan est souvent mise en œuvre par les ultras libéraux et les oligarques corrompus.


2- LE SYSTEME MONDIAL ULTRA-LIBERAL ET LES OLIGARCHIES CORROMPUES

Pour comprendre comment le système Mondial ultra libéral et les oligarchies corrompues fonctionnent. On peut se poser la question suivante :


Qui soutient les élections des élus Français?


Si ce n’serait pas le secteur privé français ou la société civile française? AIDEZ MOI A GAGNER LES ELECTIONS JE VOUS AIDERAI A GAGNER. Voilà ce jeu qui se passe en France entre les candidats, le patronat et les leaders de société civile pendant les élections.


En effet une fois soutenir l’élection des présidents français, le secteur privé et la société civile française auront leurs parts de profit à tirer dans leurs domaines d’intervention. Les pays colonisés par la France à leurs tours doivent efficacement contribuer à la réalisation de ces profits et promesses. Ce dernier élu à son tour, va mettre la pression sur les dirigeants de ces pays respectifs d’appliquer à la lettre la préservation des intérêts français (entreprise, ONG, association, centre culturel etc.). En mettant à leur tour la pression sur les entreprises nationales afin d’évanouir leur fonctionnement pour les conduire en faillite. Soit en les revendant à des sociétés françaises pour leur privatisation en société annexe ou succursale. Au profit de cela les firmes françaises deviendront maitresse du terrain dans leur domaine respectif (monopole) sur le territoire des pays colonisés. Celle-ci à leur tour, vont vendre leurs produits et leurs services très chers à la population des pays colonisés et leurs organisations (société civile des pays colonisés). Ces entreprises françaises réalisent un maximum de profit qui ne seront investis qu’en France sans pour autant rendre compte d'évanouir l’économie de ces pays colonisés et de les rendre de plus en plus pauvres. Ces derniers, faute de besoin se tournent les yeux vers la France pour demander de l’aide humanitaire.

Le commerçant veut toujours de gros bénéfices, voilà si les entreprises françaises ne sont plus rentables alors les ONG françaises peuvent l’être?

Moins d'entreprise en RCA pour tant d'ONG. Grâce aux pays colonisés, la France est une contributrice favorable a l'ONU et une grande parasite pour les bureaux de représentation pays du système de l'ONU. L’exemple pour les centrafricains qui adorent les dons et les aides de l'ONU et ne veulent pas travailler. Il faut les pousser à faire la guerre comme ça le président français plaidera l'aide humanitaire devant la tribune de l’ONU et de l’Union Européenne pour que les ONG françaises en profiteront.


Voilà pourquoi la paix traine sur le territoire centrafricain il y’a plusieurs décennies et la caisse de l’Etat reste vide malgré que des milliards des milliards ont été décaissés pour l’urgence humanitaire et la relance des activités socio-économiques en RCA. Le secteur Production est monopolisé par les firmes françaises qui vendent très chers à la population. Par exemple dans le domaine de la micro finance (CMCA), de sucrerie (SUCAF), minier (AREVA), vente d’hydro carbure (Total), construction et Travaux Publics (Vinci SATOM) la CFAO etc. Cela évanouie l’économie nationale du pays, le rend de plus en plus pauvre, le cas concret de la société Total, qui entravent l’arrivée des concurrents sur le sol centrafricains mais n’arrive pas à couvrir la consommation locale par conséquent engendre des difficultés de transports à Bangui et en province qui constituent des goulots d’étranglements majeurs au développement et évanouissent l’économie nationale. Ceci occasionne la hausse des prix des denrées alimentaires et produits de première nécessité, qui à son tour évanouit très rapidement le maigre revenu des ménages centrafricains.


En plus avec peu d’entreprises, le gouvernement centrafricain réalise peu de recette qui le rend incapable de verser le salaire et de réaliser de grandes ambitions telles que la création d’emploi aux jeunes désœuvrés, la construction des édifices publics etc. d’autres part la corruption, la baisse du niveau de la population, la mauvaise gouvernance et la hausse du taux de chômage accélèrent le niveau de la pauvreté extrême en république centrafricaine.


Les entreprises françaises en Centrafrique n’investissent pas dans la construction des édifices de haute gamme, n’étendent pas le champ de leurs actions mais monopolisent le marché. Le cas de la Société d’hydrocarbure Total monopole dans la vente d’Hydro carbure en Centrafrique mais sa représentativité n’est que visible à Bangui au niveau des arrières pays zéro malgré tout elle contraint l’arrivée des concurrents sur le sol centrafricain.

3- LES ORIGINES INTERNES DE LA CRISE CENTRAFRICAINE

C- Un capital social faible, synonyme de la rupture entre l’Etat et la population due à une mauvaise gouvernance qui se résume en deux cas.

1. Le capital social vertical est très faible, traduisant une rupture profonde entre l’Etat et la population, due à la confiscation du pouvoir. La faillite de l’Etat dans le versement des salaires aux fonctionnaires et le cumul des arriérés de salaires entrainant une rage de corruption au sein de l’administration publique. Les mérites sont souvent délivrés aux impétrants au profit d’intérêt tout comme autre service aux bénéficiaires, par conséquent l’Etat manque de cadres compétents prenant en compte les besoins réels du pays dans le temps et l’espace. Liés aux difficultés d’accès à l’éducation entrainant à leurs tours la baisse du niveau et la baisse du taux de scolarisation. La santé faute de personnel compétent. A la crise généralisée de l’emploi due à l’absence d’une politique de création d’emploi et d’autonomisation des jeunes. La destruction du tissu économique. L’absence d’une véritable politique du développement enfin l’effondrement du capital social. Tous conduisent la population majoritairement pauvre et mécontente à plus vite s’adhérer à des idéaux révolutionnaires contre les régimes en place faisant naitre des dizaines de séries de Coup d’Etat et de conflits militaro-politiques.


2. Le capital social horizontal faible, traduisant une rupture entre les communautés. Les gens ont tendance à se côtoyer par affinité. la haine, l’égoïsme et l’exclusion prennent place par des actes criminels (Commérage, Pillage, sorcellerie etc.) ont été reliés aux clivages ethniques. Car la confiscation du pouvoir au profit d'un clan et la gestion patrimoniale des biens publics font engendrer le mécontentement contre le clan au pouvoir.


Voici ces sorts que subit la communauté musulmane après le départ de Djotodia musulman. Souvenez-vous bien le groupe ethnique Yakoma fut victime de ce genre d'agression à l'époque de l’ex- président Patassé après le départ de Kolingba entre les années 1996, 1997, 2001. Leurs biens pillés, leurs maisons brulées, occasionnant leurs déplacements forcés vers l'extérieur du pays. Ensuite les villes de Paoua et Markounda après le départ de Patassé.


Une fois qu'un clan s'installe à la tête du pays, c'est à eux leurs tours de confisquer le pouvoir et de gérer patrimonialement les choses et ceux de l'armée seront là pour mettre la pression sur tous ceux qui veulent s’opposer à leurs politiques. C'est ce qui se passe en Centrafrique depuis longtemps. Nous avons entendu parler de Mayomokola, de Grélombé, de Ndjadère, de Dogo plus pire de la seleka assoiffée d’une vengeance rotative qui par grave erreur a confondu tous les non musulmans avec les parents à Bozizé et c'est le nœud du problème. Les musulmans avec leurs situations économiques peu favorables furent victimes de la marginalisation, de la discrimination face à la partialité de la justice, voire la corruption dans les écoles et hôpitaux pour eux ce sont les chrétiens au pouvoir qui leurs infligent ce mal. Les 10% de la communauté musulmane de Centrafrique sont mélangées avec des étrangers ce qui rend douteuse leur nationalité centrafricaine peu aperçue par la communauté non musulmane. C’est l’une des sources de cette haine entre ces deux communautés. Rappelant que le quartier KM5 fut une ancienne base des refugiés Tchadiens à l'époque de Bokassa aujourd’hui à 95% habité par les musulmans actuellement cible de la neutralisation par leurs agresseurs après la chute de leur régime. Comme Petevo en 1996 et 2001, Paoua durant les années 2003 à 2013. En outre cette haine, née du faible capital social horizontal a entrainé un nettoyage ethnique contre la communauté musulmane qui a échappé à un génocide, dont une majorité ont fuis pour se réfugier à l’extérieur du pays. Ceci conduit au retrait volontaire de l’armée Tchadienne des Troupes de la MISCA en Centrafrique.


La conquête du pouvoir pour la recherche de rente et d’accaparement des ressources naturelles.


La confiscation du pouvoir au profit d’un clan justifiée par deux cas précis: La politisation de l’armée et de l’administration constituent une entrave majeure au progrès de l’Etat. En effet la recherche de rente et d’accaparement des ressources naturelles notamment en raison de l'or, du diamant et de l’uranium dont la RCA dispose. Les tendances de production du diamant sont étroitement liées aux différents régimes qui se sont succédé depuis 1960. Cette analyse est même partagée par international crisis group qui décrit de la manière suivante. Le cercle vicieux caractérisant la situation en RCA : " à la mauvaise gouvernance du régime en place répond le recours aux armes. Les rebelles prennent pouvoir, le partage des oripeaux de l'Etat crée alors des mécontents, dont la rébellion s'ajoute à celle tenante de l'ancien régime, déjà partis en guerre pour reconquérir leurs prébendes. Dès lors soit ces nouvelles rebelles l'emportent et la bouclée, soit sous la pression de la communauté internationale l'exhortant à négocier le ralliement de ses opposants armés, fait entrer au gouvernement les chefs des rebelles et leurs combattants souvent des parents ethniques, au sein d'une armée qui sera de moins en moins nationale. La conséquence en est le dévoiement des institutions de l'Etat, dont le déficit de légitimité justifiera.


Un déficit de dialogue ponctuel entre les partis politiques et le pouvoir. L’absence de culture politique et démocratique. Le non-respect des constitutions, dérivées du multipartisme d’où pléthore des partis politiques non représentatifs. Le non respects des engagements politiques. La pratique généralisée de mauvaise gouvernance, de corruption et de fraude, la violation des Droits de l’Homme.


D’autres part la gêne conduit certaine couche de la population à plus vite s’adhérer à des idéaux révolutionnaires contre le régime en place, en intégrant les mouvements politico-militaires et aussi d’inciter la population contre le pouvoir en place afin de semer des troubles.


L’utilisation des forces non-conventionnelles venues des pays de la région ou de la sous-région pour déstabiliser la RCA.


En juin 2001, à la suite de la tentative de Coup d'Etat de Kolingba. Jean Pierre Bemba leader du MLC envoya 600 Hommes en RCA pour aider Patassé à défendre Bangui. Pendant un mois en Octobre 2002 ce sont 2000 Hommes qui seraient venus à défendre Patassé et ce pendant plusieurs mois jusqu'à la prise de pouvoir de Bozizé, hors Patassé aurait également utilisé des milices tchadiennes d'Abdoulaye Miskine.


En 1997 puis 1999, les combats en RDC ont poussé de nombreux hommes armés à traverser la frontière en RCA. En 1997 ce sont des membres de la garde présidentielle de Mobutu ainsi que la force armée Zaïroise (FAZ) qui ont fui devant l'AFDL de Kabila, 10000 Hommes seraient ainsi passé en RCA emportant avec eux des armes dont très peu récupérées. En 1999 ce fut le tour des forces loyales de Kabila de franchir les frontières de la RCA face à l'avancée des troupes de Bemba. D'autre part les conflits au Tchad ont également conduis à de nombreuses incursions d'hommes armés en RCA en 1982, fuyant les conflits, des milliers de réfugiés tchadiens ont traversé la frontière de la RCA, certains avec des armes.


La création de commandos ou codos opposés au régime de Hissene Habré dans le sud du Tchad a également provoqué l'entrée des éléments armés en RCA. Sur les 15000 codos estimés en 1985, la plupart seraient venus en RCA devenir des coupeurs de route (zaraguinas). En 1990 la restructuration de l'armée tchadienne provoquant la démobilisation de 25000 Hommes aurait aussi incité un bon nombre à rejoindre les coupeurs de routes qui feront partis des libérateurs emmenés par Bozizé en 2003 puis après Djotodia en 2013. A la frontière avec le soudan de nombreux passagers d'homme Sudanèse People’s libérations Army SPLA auraient été réalisés soit pour obtenir de nourriture soit pour fuir les offensives de l'armée soudanaise. En 1985 plus de 15000 réfugiés soudanais dont bon nombre part de la SPLA sont passés en RCA emportant plus de 5000 armes dont une partie non négligeable a été vendu sur place. Ensuite plusieurs milliers de réfugiés Rwandais sont entrés en RCA. Entre 1994 et 1997, le HCR estimait 3000 rwandais dont au moins de 1000 combattants interhamwe et ex forces armées rwandaises.

Ces trois points précités ne permettent pas à la RCA d’échapper au plan de la France depuis des décennies telles que résultent les effets selon les régimes.


En Centrafrique une fois qu’un Chef de l’Etat vient d’être placé à la tête du pays. Ce dernier reçoit les appréciations de la majorité de son peuple « montée ». Les nominations parachutées commencent petit à petit à changer le rythme. La folie de grandeur entraine la fermeture du cercle au pouvoir qui se croit vaniteux, par conséquent le dirigeant ne recevrait plus de réelles informations sur son peuple. Du fait que ceux qui sont habilités à mettre à sa disposition ces données se contentent à mentir afin de se faire pleine la poche. Finalement la démagogie prend la place des actions politiques concrètes « déséquilibre » en ces moments il n’existe pas un instrument de contrôle permanent pour savoir qui fait du bien ou du mal autour de ce haut placé, qui reste aveugler par des sentiments familiaux et amicaux, sans pour autant rendre compte que les choses se dégénèrent. En finalité, le régime se plonge dans une mauvaise gouvernance orchestrée par ce cercle vicieux qui dirige le pays, par inconvénient les conflits prennent naissance et la fin du régime s’annonce « descente » telle que récite l’histoire des Chefs d’Etat qui se sont succédés à la tête du pays.

Source : wabeafrikaezingocentrafrique2009

Tag(s) : #OPINION

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